| Titre : | Interlude | | Type de document : | enregistrement sonore musical | | Auteurs : | Jamie. Cullum | | Editeur : | Island | | Année de publication : | 2014 | | Importance : | 1 disque compact | | Mots-clés : | Jazz vocal phonogramme Grande-Bretagne 2010-2019 | | Résumé : | Le CD, un album de studio avec des formations qui vont du sextet au big band, a pour dénominateur commun le swing que Cullum dégage en une respiration endiablée.Il commence par Interlude, qui fut, chantée par Sarah Vaughan, la version princeps du fameux A night in Tunisia de Dizzy Gillespie, en 1944. Suit un programme à ravir tous les amateurs : Don't you know, de Ray Charles, dont Jamie a capté les intonations charnues ; Walkin', pas celui de Miles Davis mais l'original de Richard Carpenter, un blues aussi ; un Good Morning heart?ache, où, en compagnie de Laura Mvula, il retrouve les déchirements de Billie Holiday ; l'emballant Sack o'woe de Cannonball Adderley et Jon Hendricks, où l'esprit du blues se fait coquin ; un duo affriolant avec Gregory Porter sur Don't let me be misundestood, qu'immortalisa Nina Simone ; la ballade intemporelle My one and only love, où Jamie se livre avec innocence car il reste de l'adolescent en lui. Le tour de chant s'achève par un simple duo chant-piano où, sur Make someone happy, créé par Jimmy Durante et rendu célèbre par Frank Sinatra, Jamie réussit l'impossible : rappeler à la fois Sinatra et Tony Bennett tout en restant intensément lui-même. Michel Contat |
Interlude [enregistrement sonore musical] / Jamie. Cullum . - [S.l.] : Island, 2014 . - 1 disque compact. | Mots-clés : | Jazz vocal phonogramme Grande-Bretagne 2010-2019 | | Résumé : | Le CD, un album de studio avec des formations qui vont du sextet au big band, a pour dénominateur commun le swing que Cullum dégage en une respiration endiablée.Il commence par Interlude, qui fut, chantée par Sarah Vaughan, la version princeps du fameux A night in Tunisia de Dizzy Gillespie, en 1944. Suit un programme à ravir tous les amateurs : Don't you know, de Ray Charles, dont Jamie a capté les intonations charnues ; Walkin', pas celui de Miles Davis mais l'original de Richard Carpenter, un blues aussi ; un Good Morning heart?ache, où, en compagnie de Laura Mvula, il retrouve les déchirements de Billie Holiday ; l'emballant Sack o'woe de Cannonball Adderley et Jon Hendricks, où l'esprit du blues se fait coquin ; un duo affriolant avec Gregory Porter sur Don't let me be misundestood, qu'immortalisa Nina Simone ; la ballade intemporelle My one and only love, où Jamie se livre avec innocence car il reste de l'adolescent en lui. Le tour de chant s'achève par un simple duo chant-piano où, sur Make someone happy, créé par Jimmy Durante et rendu célèbre par Frank Sinatra, Jamie réussit l'impossible : rappeler à la fois Sinatra et Tony Bennett tout en restant intensément lui-même. Michel Contat |
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